Halo: Reach – Une entrevue avec Josh Holmes

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Halo, Reach, Bungie, Microsoft, Xbox, 360

Vendredi dernier, c’est au magnifique Hôtel W à Montréal que j’ai eu le plaisir de rencontrer Josh Holmes, producteur exécutif de Halo: Reach.

La soirée se voulait en fait un cocktail informel et Josh Holmes répondait à nos questions sous forme de discussion « face à face », et j’ai bien aimé l’expérience.

Je ne suis pas un intervieweur-né et pour être honnête, je n’avais préparé AUCUNE question (j’arrivais en fait d’un autre lancement dont je vous parlerai plus tard cette semaine), mais Josh est quelqu’un de très sympathique, naturel, et il adore son dernier-né, Halo: Reach. Les questions me sont venues d’elles-mêmes!

Je lui ai tout d’abord demandé à quoi on pouvait s’attendre en termes d’améliorations face aux deux versions précédentes, en lui confiant que je n’y avais jamais joué (je n’ai pas de Xbox 360 – seulement une PS3, une Wii et une Nintendo DS… il faut faire des choix difficiles, dans la vie). Josh n’a pas paru le moins du monde dérangé par le fait que je n’avais pas de Xbox. Un peu plus et je ressentais de la tristesse de sa part, sachant que je ne pourrai pas jouer à ce jeu qui a requis trois années d’efforts de la part de l’équipe de Bungie.

Tout d’abord, on peut s’attendre à une finale qui, sans vous vendre le punch, indique que l’histoire est loin d’être terminée. Halo: Reach est en fait un prologue (prequel) à la trilogie originale. De plus, vous ne camperez pas le rôle de Masterchief, mais bien Noble 6, personnage que vous pourrez façonner à votre image (ou presque).

Au niveau des améliorations du jeu lui-même, on peut noter des paysages moins répétitifs, une intelligence artificielle configurable que vous pourrez même partager avec vos amis en ligne et bien plus! Le joueur moyen peut s’attendre à passer 10 à 12 heures pour terminer le jeu. Josh me disait en fait entre 8 et 15 heures, mais je n’aime pas les extrêmes, ils reflètent rarement la réalité…

Je lui ai enfin demandé comment s’était passé le « Crunch Time » (le dernier droit avant la fin du développement d’un jeu où l’équipe fait du temps supplémentaire à n’en plus finir). J’ai eu droit à une réponse digne d’un V-P Communications: « L’équipe a mis de gros efforts dans ce jeu, mais maintenant qu’il est sur le point d’être lancé, on a tous poussé un soupir de soulagement et allons savourer la sortie, avant de passer au prochain projet ».

D’ailleurs, l’avenir de la license est assuré, car Halo, c’est aussi une panoplie de figurines, de bandes dessinées, de dessins animés et… d’autres surprises à venir, en ligne, sur téléphone mobile et sur consoles! « Il y aura des outils pour consulter ses statistiques, bien sûr, mais d’autres surprises attendent les fans dans le futur ».

Il n’a pas voulu m’en dire plus, mais m’a conseillé de ne pas retenir mon souffle pour une version PS3 d’un jeu de Halo, puisque c’est l’un des atouts de Microsoft pour vendre sa console.

Halo: Reach sort en magasin aujourd’hui. Allez-vous vous le procurer?

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Auteur :

Stéphane Vaillancourt est passionné par la technologie. Il a exploré le design de sites web, les jeux vidéo (comme joueur, designer et programmeur), la photo numérique et même la musique électronique... Il partage maintenant sa passion avec vous! Vous pouvez aussi retrouver ses chroniques sur Canoë Techno (QMI), ainsi que le blogue de zTélé. Il anime également une émission de webradio (podcast) sur la photographie, Objectif Numérique, où il traite de la photo tant pour les débutants que les plus expérimentés.   Dans le passé, il a aussi écrit pour Branche-toi (Best Buy), Branchez-Vous, Sympatico.ca (Synchro Blogue), Geekbécois ainsi que dans le magazine Primeurs (Super Écran).

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